Consensus de la Society of Hair Testing sur l'application des cheveux comme matrice d'analyse du dopage

   

 Du 14 au 16 juin 1999, des experts toxicologues se sont réunis à Martigny (Suisse) pour évaluer les potentialités des cheveux comme milieu d'investigation des substances classées comme dopantes.

    Cette manifestation a été organisée par la Society of Hair Testing, société savante créée en décembre 1995 à Strasbourg. Elle regroupe des scientifiques de toutes nationalités, faisant partie de laboratoires de médecine légale, de toxicologie hospitalière, de la police, de la gendarmerie et de l'armée et du secteur privé.

    Devant la multiplication des affaires médico-légales concernant des substances augmentant la performance, il a paru important à la Society of Hair Testing de se prononcer sur les applications des cheveux dans l'arsenal analytique de contrôle des pratiques dopantes.

Le consensus ci-dessous est la première étape de réflexion. Afin d'éviter tout contre-sens, le texte n'a pas été traduit.

 

1. Hair analysis can essentially contribute to doping analysis in special cases, in addition to urine.

2. Hair specimens are not suitable for general routine control.

3. In case of positive urine results, the negative hair result cannot exclude the administration of the detected drug and cannot overrule the positive urine result.

4. In case of negative urine result, the positive hair result demonstrate drug exposure during the period prior to sample collection.

5. Before using hair analysis for doping control, sample collection and analytical methods have to be harmonized with respect to the sophisticated requirements already valid for urine.

6. The Society fiels responsible to support efforts that lead to this harmonization.

7. This statment was adopted on June 16, 1999 by the Society of Hair Testing.